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Educ’Agrifood

Vous êtes parents, futurs parents ou grands-parents ?

Vous êtes enseignant(e)s ?

POUR DEVENIR UN ADULTE ACCOMPLI, IL EST AUSSI IMPORTANT DE SAVOIR BIEN MANGER QUE DE SAVOIR LIRE, ÉCRIRE OU COMPTER

L'Education à l’alimentation est un sujet de société primordial qui permet d'explorer toutes les facettes de l’alimentation en donnant des connaissances nutritionnelles au travers des apprentissages pratiques.

Lors du Forum Open Agrifood 2020, l'action 40 du plan Agirfood a été élue comme action déterminante pour la transition alimentaire. Elle vise à inscrire l’éducation à l’alimentation dans les programmes scolaires de la maternelle à la terminale. C’est ainsi qu’une proposition de programme a été rédigée : EDUC’AGRIFOOD.

Pour mettre à bien ce projet, nous lançons en avril 2021 une consultation nationale citoyenne  auprès des parents d’élèves et des enseignants, avec Mon Avis Citoyen, afin de recueillir leurs avis sur la questionLes résultats de cette enquête seront présentés en mai.

5 ÉLÉMENTS CLÉS DU PROGRAMME ÉDUC'AGRIFOOD

I- Une évolution sociétale qui rend cet apprentissage indispensable

Contexte familial et social

Cet apprentissage, autrefois transmis au sein des familles, ne l’est plus autant ...
L’Education Nationale peut s’emparer de cet apprentissage et servir de relais avec les familles.

 

Contexte sanitaire

Beaucoup de jeunes ne savent pas s’alimenter sans faire appel à la restauration rapide : kébabs, hamburgers, paninis…
En 2019, le coût total annuel de l'obésité se chiffre à 9,9 milliards d'euros, près de 5% de la dépense courante de santé 2019 en France. Le Japon et la Finlande, où l’enseignement de l’éducation à l’alimentation est inscrit dans les programmes scolaires, ont réduit de moitié l’obésité en cinq ans.

 

Contexte philosophique et holistique

Il y a 50 ans, 8 enfants sur 10 avaient un lien, même éloigné, avec la campagne et le monde rural. Ce chiffre tombe à 2 sur 10 de nos jours. Cette déconnexion avec la terre se traduit par une méconnaissance quasi absolue des produits qui en sont issus. Peu d’enfants savent nommer un navet, nombreux sont ceux qui pensent que le blé pousse dans les arbres, ….
Au-delà de cette reconnexion, (ré)apprendre à bien manger, c’est participer à construire un monde de demain plus durable et revaloriser l’ensemble des métiers d’une filière essentielle et ayant besoin d’un renouvellement générationnel.

II- Des contenus d’apprentissage qui s’appuient avant tout sur l’expérience sensorielle

Explorer toutes les facettes de l’alimentation en donnant des connaissances nutritionnelles au travers des apprentissages pratiques

Quatre champ d’apprentissage indissociables en s’appuyant sur la saisonnalité : « du champs à l’assiette »

Compétences à acquérir :

 

APPRENDRE A CUISINER

• Savoir éplucher un fruit/ un légume
• Savoir préparer un poisson
• Savoir découper un poulet
• Savoir cuisiner des recettes de base : soupes, purées, gratins, plats mijotés
• Savoir cuire une viande ou un poisson
• Connaitre quelques recettes élaborées
• Savoir accommoder les restes

 

APPRENDRE A CULTIVER

• Nommer les principaux fruits et légumes, savoir comment on les cultive
• Savoir quels sont les fruits et les légumes de saison
• Connaitre les différents animaux d’élevage et les différents produits de la mer
• Connaitre les principales céréales
• Connaitre le métier de cultivateur, d’éleveur
• Connaitre différentes techniques agricoles
• Connaitre les grands enjeux liés à l’alimentation
• Connaitre le prix des principaux aliments

APPRENDRE A GOÛTER

• Avoir découvert toute la richesse des saveurs de la gastronomie française
• Connaitre les 4 principaux goûts : salé, sucré, amer, acide
• Les reconnaitre dans les plats
• Différencier les goûts des viandes et des poissons

 

APPRENDRE A CHOISIR

• Savoir équilibrer un repas, savoir composer les menus d’une semaine
• Connaître l’impact nutritif des principaux aliments
• Connaître les principales conséquences d’une mauvaise alimentation sur la
santé et les maladies que mal manger peut causer
• Comprendre ce que sont les aliments transformés
• Connaitre le rôle des additifs et des conservateurs
• Découvrir, à partir du collège, les principales applications permettant de
sélectionner les aliments

III- Un enseignement déjà présent dans les programmes, qui peut s’appuyer sur de nombreuses initiatives existantes et mettre en jeu toute la communauté éducative

Il existe déjà  de nombreuses ressources mises en ligne sur le portail Éducation à l’alimentation & au goût du site Éduscol, recensées dans le Vade-mecum sur l’Education à l’alimentation et au goût. Elles constituent une base précieuse pour systématiser cet enseignement.

 

Il existe aussi de nombreuses initiatives qui peuvent rendre cet apprentissage plus vivant

  • Le jardin pédagogique
  • Les petits déjeuners et goûters pédagogiques
  • Des interventions en classe d’acteurs de l’alimentation : agriculteurs, artisans de bouche, restaurateurs…
  • Les leçons de goût
  • Des ateliers dispensés par certaines entreprises de la restauration collective…
  • Les sorties et visites d’exploitations agricoles, d’industries agroalimentaires, de commerce de bouche….

 

Toute la communauté éducative peut également être mise à contribution :

  • Les familles, en particulier au moment de la cuisine et du jardinage, du petit déjeuner et du goûter pédagogiques.
  • Les éducateurs périscolaires,
  • Les infirmières scolaires et les diététiciennes, ressources précieuses dans un tel programme.
  • Les professeurs de sport, qui, eux-aussi, contribuent à une meilleure santé des élèves…

IV- Faire cuisiner les élèves, une priorité tout à fait envisageable en termes d’organisation

 

 

 

Les réfectoires et les cuisines de la restauration collective étant disponibles l'après-midi, l'enseignement de la cuisine est possible !

Des binômes pédagogue/cuisiner et pédagogue/jardinier sont à mettre en place.

V - Les cycles d'apprentissage proposés

 

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